Lettre d'information de la MLI-BC : Revue de presse
 

L'Indépendant
Edition du 08/01/2010


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Photos Claude Boyer

Plus de 250 candidats pour travailler au restaurant KFC

Le leader de la restauration rapide à base de poulet organisait, hier, une réunion d'information au centre social du Viguier pour présenter l'entreprise et les cinquante offres d'emploi proposées.
Grosse affluence, hier, au centre social du Viguier. Pas moins de 250 personnes ont fréquenté le site pour participer à la réunion d'information organisée par le leader de la restauration rapide à base de poulet, Kentucky Fried Chicken (KFC). Cette chaîne va ouvrir un nouvel établissement le 23 mars à Carcassonne, à la zone de la Ferraudière. Et pour faire fonctionner ce restaurant, situé face à Cultura, l'entreprise recrute pas moins de 50 personnes ! C'est pour présenter la société et les emplois proposés que plusieurs réunions d'information étaient organisées dans la grande salle du centre social, à l'attention des demandeurs d'emploi. Dans le public, citons la présence de 55 jeunes âgés de moins de 25 ans, suivis par la Mission locale d'insertion (MLI), co-organisateur de l'événement avec Pôle emploi.
Recrutement par simulation A l'issue de ces réunions, le public avait la possibilité de s'inscrire pour le recrutement par simulation dispensé par la plateforme de l'ANPE. Cette phase débutera lundi et s'étalera pendant trois semaines. "Cette méthode permet de sélectionner les candidats par les habiletés et éviter toutes les discriminations par le biais des CV", explique Ridate Hadji, animatrice de la plateforme. Les demandeurs d'emploi, sans expérience mais avec des capacités, peuvent ainsi être repérés par cette méthode. Après cette phase de test, les candidats retenus pourront enfin bénéficier d'un entretien avec l'employeur. Les cinquante emplois proposés sont des contrats à durée indéterminée à temps partiel (20 heures par semaine). Ils concernent des postes d'employés polyvalents appelés "stewards" chez KFC. "Mais vous pouvez évoluer sur des postes de managers", insiste l'animatrice de la chaîne de restauration rapide auprès des candidats. Cette opération était organisée au Viguier pour faire profiter les demandeurs d'emploi du quartier de ces offres. "C'est une action symbolique de lutte contre la discrimination", précise Serge Estéban, directeur de la MLI. Avant de mettre en avant l'intérêt d'une telle "synergie " avec Pôle emploi pour mener une telle opération. Preuve de l'importance de ce recrutement par le nombre de postes offerts, pendant les onze premiers mois de 2009, la plateforme de recrutement a recruté 426 personnes. "Dans le cadre de l'aménagement de la Ferraudière, nous n'avons aucune autre entreprise qui propose un tel recrutement", rajoute Christiane Rougé, animatrice Pôle emploi pour les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration.
Les demandeurs d'emploi intéressés par ces offres peuvent contacter Pôle emploi Canal du Midi, au 90, avenue Pierre-Sémard. Tél. 3949. L.C.



LA DEPECHE DU MIDI 
Publié le 08/01/2010 11:18 | J.-L.L

KFC : 50 emplois proposés
Vaste opération de recrutement pour la société KFC au centre social du Viguier.

Hier, toute la journée au centre social du Viguier, la société KFC spécialisée dans la restauration rapide et qui doit s'installer sur Carcassonne le 23 mars prochain, a procédé à une vaste opération de recrutement. « Ce qu'il faut absolument souligner c'est la complémentarité et l'association entre les services publics, les collectivités locales et le privé », explique Serge Estéban, le directeur de la Mission locale du bassin Carcassonnais. Christine Rougé, pour Pôle Emploi, est également sur le pont avec plusieurs de ses collaborateurs qui toute la journée par vagues successives ont reçu les demandeurs d'emploi, plus de 200 au total, sur une plate-forme de vocation qui utilise une méthode de recrutement par simulation et qui permet d'élargir la recherche de candidats.

Cinquante salariés recrutés

« Nous avons tout d'abord procédé à une présentation de l'entreprise ainsi que les différents postes à pourvoir pour les jeunes et les adultes », précise Delphine Schmitt, chargée de recrutement pour la société de restauration rapide dans le Sud de la France. « Nous proposons des CCD, des CDI, des temps pleins et des temps partiels », poursuit la chargée de recrutement. Ce recrutement s'inscrit dans le plan banlieue, « Cela permet aussi à des jeunes d'ouvrir d'autres portes, de se découvr1T10_Li_revuedepresse_fichiers/image005.jpgir également à travers les tests et les recrutements par simulation », reprend Serge Estéban. Ici, pas de CV ni d'entretien, des recrutements qui se font désormais avec une méthode de plus en plus usitée par les entreprises pour des postes qui ne nécessitent pas toujours une haute qualification ou formation.

 



MIDI LIBRE
Édition du vendredi 8 janvier 2010

Emploi : 250 candidats pour 50 postes ouverts par KFC

"Le roi du poulet", comme le veut le slogan de l'enseigne KFC, ouvrira les portes de son restaurant, sur la zone de la Ferraudière, le 23 mars prochain.
Si la charpente métallique vient à peine d'être installée, en revanche, le recrutement des 50 personnes qui feront fonctionner l'établissement, est en passe de se concrétiser.
Illustration, hier matin, dans les murs du centre social du Viguier, avec cette demi-journée d'information organisée par Pôle emploi et la Mission locale du bassin carcassonnais. « Le recrutement des 50 postes d'employés polyvalents de restauration repose, pour KFC, sur les méthodes par simulation de la plate-forme de vocations. C'est un service de présélection qui permet à l'employeur de se dégager de l'analyse des CV, du choix du lieu et de n'avoir qu'un seul interlocuteur" assurent Serge Estéban, directeur de la Mission locale et Christiane Rougé, de Pôle emploi.
250 candidats se sont ainsi rendus au Viguier, hier, pour obtenir les informations relatives à l'entreprise : « Si les postes sont ouverts à tout le monde, jeunes et moins jeunes, personnes qualifiées ou non, nous sommes ici, au Viguier, pour être au plus près des habitants des quartiers » , commente Mohamed Megahbbar, conseiller en insertion et référant entreprises auprès de la Mission locale.
Au terme de cette réunion d'information, les candidats intéressés se sont ensuite inscrits pour passer les fameux tests d'habileté élaborés par la plate-forme de vocation : « Nul besoin de qualification particulière mais d'aptitudes à des tâches requises par le poste », note Ridate Hadji, animatrice de la plate-forme. Dès lundi, des sessions de demi-journées vont être ainsi organisées jusqu'à la fin janvier : « Ceux qui réussiront les tests auront un entretien avec l'employeur. Mais cela ne veut pas dire que les autres auront échoué : ils pourront peut-être ainsi être aptes à d'autres emplois » , explique Serge Estéban.
L'an dernier, la plate-forme a permis l'embauche de plus de 430 emplois.
A. Ch.

L'Indépendant
Edition du 15/01/2010

L'Indépendant a testé pour vous le recrutement pour KFC
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Photos Claude Boyer

L'Indépendant a testé pour vous le recrutement pour KFC

Les recrutements pour le restaurant KFC ont débuté lundi. 118 candidats sont inscrits aux exercices de simulation pour décrocher un des 50 emplois proposés. Parmi eux, un journaliste de notre titre, convoqué pour le test hier matin.
Treize candidats étaient convoqués, hier matin, à la plateforme de vocation de Pôle emploi (encadré). Neuf se sont présentés. Dont moi, journaliste de L'Indépendant, pour participer à un exercice de recrutement pour KFC, la chaîne de la restau ration rapide qui ouvre un établissement le 23 mars à la Ferraudière avec 50 postes à mi-temps à pourvoir. Au programme : deux heures d'exercice.
Surprise : pas de mise en situation directe. Seulement des fiches à remplir et des consignes dictées par les agents de Pôle emploi et un poste radio. Première situation : on s'appelle tous Dominique et on travaille pour Gordon Chicks, enseigne fantaisiste. Équipier polyvalent de restauration, nous devons préparer des plats à chaque bruit d'imprimante (!) en pointant à l'aide de feutres de différentes couleurs des formes géométriques, et calculer des quantités d'ingrédients pour les commandes du cuisinier. Pas de pause. Comme le rappelle l'agent de Pôle emploi : "La restauration rapide n'offre pas de métier où on a le temps de prendre le temps".
Un abandon... En l'absence de commandes, les candidats doivent contrôler le contenu des frigos, listé sur une page, et répertorier ceux qui ont dépassé la date limite de consommation. L'exercice dure 20 minutes. Mais au bout de 5 minutes, un candidat n'arrive plus à suivre. Il quitte la salle et nous tentons de conserver notre concentration.
Deuxième test, cette fois-ci pendant 40 minutes et toujours à l'aide d'un document audio. Il faut sélectionner la plus mauvaise et la meilleure réponse (sur quatre propositions) à livrer à vingt clients dont on entend la voix des hauts parleurs. Nous devons aussi calculer les sommes à rendre des commandes à une cadence soutenue. Et pour corser le tout, à trois reprises, un agent de Pôle Emploi vient nous interpeller, subrepticement, en mimant un client.
Toujours poli Pas question de bafouiller : notre réaction est notée. "Dans notre menu enfant, nous offrons une mini-fée aux filles, et aux garçons, des Story Rangers". "Les ailes de poulet et les bâtonnets de poulets sont halal".... Sans oublier le sourire et les formules de politesse. Et ce, même si les agents oublient volontairement "bonjour, au revoir, merci", comme nombre de clients. 11 h 30 : fin du test. "C'est stressant", avoue un participant. "C'est mieux quand c'est réel... Mais on a rigolé", confie un autre.
Les candidats dont la note atteint la moyenne seuil (468 sur 669) recevront aujourd'hui un coup de fil pour un entretien d'embauche. Les autres, non.
Hier, vers 16 h, ma note tombe. Un traitement de faveur pour que je puisse conclure cet article.
Reçu, avec pile la moyenne. Si j'ai excellé pour la relation commerciale et le calcul, le tri des produits périmés n'a pas été mon fort... Promis : je m'entraînerai en fouillant mes placards.
Les demandeurs d'emploi intéressés par ces offres peuvent contacter Pôle Emploi au 3949.
Laurent Costes


L'Indépendant
Edition du 15 01 2010

La MLI et le CFA agricole travaillent en partenariat
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Photos Claude Boyer

La MLI et le CFA agricole travaillent en partenariat

Pour aider les jeunes à trouver un apprentissage, une convention de partenariat a été signée.
La Mission Locale du bassin carcassonnais a signé une convention de partenariat avec la chambre d'agriculture de l'Aude, le Centre de formation des apprentis agricole de l'Aude et le centre constitutif de l'Etablissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole de Carcassonne, mardi dernier.
Cette convention permet de faire face à des situations encore trop nombreuses, de jeunes sans qualification qui sont à la recherche d'un apprentissage ou en rupture de contrats et qui restent sans solution d'insertion professionnelle. Elle permet également d'aider les employeurs du secteur agricole qui ne trouvent pas d'apprentis.
"Ce partenariat permettra de créer une synergie entre nos structures ayant pour seul objectif l'accompagnement vers l'emploi de tous les jeunes de 16 à 25 ans et d'accompagner les entreprises du secteur agricole du Bassin Carcassonnais dans leurs recrutements" , commente la MLI.
Le document se décline en six axes de travail : favoriser le rapprochement Jeunes / Entreprises en développant les stages et en facilitant la signature de contrat en alternance dans le secteur agricole et plus largement ; développer et satisfaire les offres de stage et d'apprentissage émanant d'employeurs du secteur agricole et plus largement ; accompagner les publics les plus fragilisés ; lutter contre les ruptures de contrats d'apprentissage ; sensibiliser et informer les équipes de la MLI des obligations liées aux contrats en alternance ; et informer les jeunes, les établissements sur les services de la MLI.



LA DEPECHE DU MIDI
Edition du mercredi 27/01/2010

ALLO
Jeanine Vincent
Présidente de la Mission locale


Quel est l’objet de la prochaine convention avec le réseau PRO BTP ?

«  La Mission Locale et  le réseau Pro BTP signeront une convention de partenariat pour développer le parrainage afin de suivre et accompagner les jeunes qui s’orientement  vers le bâtiment en vue de leur insertion durable dans l’emploi. Ce partenariat, signé ce mercredi 27 janvier, fera bénéficier les jeunes de la MLI d’une partie du fond social de la caisse de retraite des cadres de Pro BTP »

 


 
MIDI LIBRE  
Édition du  jeudi 28 janvier2010 

Emploi : Pro BTP vient en aide à la mission locale

Ils étaient hier 18 jeunes, de 16 à 26 ans, conviés à participer à une réunion collective. 18 jeunes sélectionnés par la mission locale d'insertion du Bassin carcassonnais, potentiels bénéficiaires du partenariat signé le matin même entre la MLI et Pro BTP. Groupe de protection sociale des professions du bâtiment et des travaux publics, Pro BTP dispose d'un fonds social dont une partie est affectée à l'aide de « jeunes en devenir », précisait hier Louis Bonnafous, coordonnateur du réseau.
Ancien directeur du centre de formation d'apprentis aux métiers du bâtiment et TP de Lézignan (Cefobat), il est comme 70 autres retraités bénévoles du secteur membre du réseau de parrains de Pro BTP. De parfaits connaisseurs du métier, de ses exigences, et de ses réseaux, qui sont prêts à accompagner bénévolement les jeunes vers un « emploi durable. Car dans notre secteur, nous manquons de main d'œuvre hautement qualifiée et de personnel d'encadrement ». Les perspectives existent donc. A l'issue de l'information collective, les candidats à cet accompagnement bénéficieront d'entretiens individuels de 1 à 2 h. Une étape qui permettra aux parrains de choisir ou non ceux qui bénéficieront du dispositif : « Lorsqu'un jeune est repéré, nous l'accompagnons le temps qu'il faut, de l'obtention d'un CAP à la reprise d'une entreprise. Tout dépend de la volonté du jeune de monter dans la hiérarchie sociale du BTP. » Sortis du système scolaire et attirés par le secteur ou déjà titulaires de formation dans le BTP (CAP, BEP) et désireux d'évoluer, ces 18 jeunes suivis par un conseiller référent de la mission locale pourront également bénéficier de l'aide financière dont est capable Pro BTP : de la prise en charge du permis de conduire au prêt de 4 000 € à 1 % pour l'achat d'une voiture, le groupe n'oublie rien dans ces petits détails qui facilitent l'accès à l'emploi.



L'Indépendant
Edition du 29 01 2010

Emploi Des jeunes parrainés pour travailler dans le BTP "Le taux de chômage chez les jeunes a dépassé les 30 %, contre 21 % il y a quelques années dans le Carcassonnais" , indique Daniel Iché, vice-président de la Mission locale d'insertion (MLI).

C'est pourquoi, mercredi, la MLI et Pro BTP, organisme de mutuelle et de prévoyance du bâtiment et des travaux publics, ont signé une convention (photo C. B.). Un premier accord avait été conclu au niveau régional, le 18 juin dernier, à Limoux. Cet organisme dispose d'un fond social. "Il permet, entre autres, d'aider les jeunes à s'en sortir", explique Louis Bonnafous, coordinateur de réseau Pro BTP, et par ailleurs parrain bénévole pour suivre ce public dans l'Aude. "Certains jeunes ont un potentiel de réussite et des connaissances intellectuelles pour s'en sortir.

Mais ils ne connaissent pas notre filière", regrette Louis Bonnafous. Dans l'après-midi, les parrains audois de Pro BTP ont accueilli 18 jeunes adultes, pour les conseiller. "Il y en a qui ont déjà un CAP ou un BEP et qui veulent évoluer. C'est là qu'entre en jeu le rôle d u parrain", précise Daniel Iché. Pro BTP propose aux jeunes qui choisissent d'intégrer ce secteur une aide financière pour le permis de conduire et l'acquisition d'un premier véhicule. L'organisme compte à ce jour 750 parrains en France et 70 dans la région. Il s'agissait, mercredi, du premier entretien entre les parrains et le public de la MLI.
Marjorie Pauly




Mission Locale du Bassin Carcassonnais
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