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1er trimestre 2009
Lettre N°1

Édition du jeudi 19 mars 2009
Bilan
du TAF: Le
salon
Travail
avenir
formation
a drainé
7 250
visiteurs
sur
deux
jours.
RAPPEL
: Le salon destiné aux personnes en recherche d'emploi ou de
formation s'est achevé hier midi.
L'heure
du premier bilan Avec une crise économique qui se pérennise,
il fallait s'attendre à ce que le salon Travail avenir formation,
plus communément dénommé "Taf", soit une réussite. Avec 7 250
visiteurs répartis sur une journée et demie – soit 2 250 de plus que
l'an dernier – ce salon a dépassé les espérances du Pôle emploi et
de la mission locale, les deux organisateurs d'un événement impulsé
par
la Région.
Mardi, la salle du Dôme était noire de monde. Une
affluence due aux allocataires du Pôle emploi, conviés par cet
organisme à démarcher les stands d'entreprises et de formations,
sachant qu'ils représentent 90 % des visiteurs.
« Nous les prévenons à chaque fois
de l'organisation du salon mais, cette année, ils sont venus très
nombreux », confirmait Christiane Rougé, animatrice du Pôle
emploi.
Connaissant donc le profil des candidats en recherche d'emploi ou de
formation, la troisième édition du Taf avait mis l'accent sur
l'hôtellerie, la restauration, le commerce, les assurances, les
banques, La Poste, ainsi que l'agriculture. "Des
domaines
qui
recrutent
énormément"
expliquait Serge Esteban, directeur de la Mission locale.
Ainsi, 350
emplois étaient à pourvoir lors d'entretiens d'embauche avec les
chefs d'entreprises et 1 500 autres offres d'emplois affichées
étaient également proposées. Il ne restait donc plus qu'à faire son
marché et aller à la pêche aux renseignements.
Mais, si mardi il était très difficile
de se frayer un chemin parmi les 170 stands installés, le soufflet
était un peu retombé hier matin. Certaines personnes, comme Savat,
s'étaient même déplacées pour rien : «
Je suis en BTS travaux public et je voulais voir des dirigeants dans
ce secteur. Mais il n'y a personne aujourd'hui
». En effet, mercredi matin, un tiers des stands avait disparu de la
salle.
En fait, si le salon n'a pas été
dépassé par son succès, il a surtout été victime de son
organisation.
"Ce n'est pas facile pour les chefs d'entreprises de sacrifier deux
jours pour venir." Alors, certains ne sont présents qu'une journée.
Le problème, c'est que les demandeurs d'emplois sont conviés sur les
deux jours, de façon globale
», précise Serge Esteban.
Alors, au moment de
dresser un premier état des lieux, quelques pistes ont déjà été
lancées pour améliorer l'organisation.
"Il
faut cibler les demandes et les mettre en corrélation avec les
stands de formation et d'entreprises, en fonction de leur présence
au salon, et nous pensons aussi à étaler sur trois jours afin que
les rencontres se fassent dans de meilleures conditions" reconnaissait
le directeur de la mission locale.
Marie-Hélène DEGAUGUE.
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