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Enseignes nationales. Les grandes enseignes telles que les
banques, les assurances et La Poste ont attiré de nombreux visiteurs.
Formation professionnelle. Beaucoup
de monde sur le stand de l'association pour la formation professionnelle des
adultes (AFPA), comme sur ceux dédiés aux transports et aux caristes.
Malheureusement, concernant le transport, peu d'offres pour beaucoup de
candidatures.
Insertion.
De nombreuses demandes en matière d'insertion portant sur les
chantiers, les écoles et les entreprises.
Nouvelles technologies. Intérêt
du public pour le domaine des énergies
renouvelables.
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1er trimestre 2009
Lettre N°1

Édition du mercredi 18 mars 2009A la recherche
de l'emploi perdu...
La 2e édition du salon du TAF (travail, avenir,
formation) connaît un gros succès de fréquentation. En effet, 5 200
visiteurs se sont rendus au Dôme, hier, pour trouver un job. Sur
place, de nombreuses entreprises et organismes de formation étaient
présents.
Malheureusement, il y a eu beaucoup de monde. Ça montre un
malaise..." Tels sont les propos de Jean-Pierre Botsen, président de
la Mission locale du bassin Carcassonnais. En effet, s'il n'y avait
pas la crise frappant de plein fouet de nombreux secteurs
d'activité, il y aurait eu sans doute moins de monde à pousser les
portes du Dôme, hier, pour la 2e édition du salon TAF (travail,
avenir, formation), organisé par la Région Languedoc-Roussillon.
Toute la journée, il y a eu une véritable déferlante de chômeurs de
tous âges, venus avec leur CV sous le bras. "Très exactement 5 200
visiteurs", a annoncé Serge Esteban, directeur de la MLI. C'est au
moins 30 % de plus que l'an passé. Dans une salle du Dôme
surchauffée, les chômeurs ont déambulé autour des 170 stands
présents. Ceux qui étaient à la recherche d'une formation ont pu
sans doute trouver leur bonheur au travers du Greta, AFPA, CFA... Le
salon se poursuit
aujourd'hui
Plusieurs dizaines d'employeurs étaient également présents pour
recruter en direct dans des domaines aussi divers que la banque,
l'assurance, la restauration, l'hôtellerie, le bâtiment, etc. Le
stand le plus couru était sans doute aussi celui des annonces
d'offres d'emploi placardées par Pôle emploi. "Il y en a entre 100
et 1 500", s'est réjoui Cyrille Greusard, directeur de Pôle emploi
Carcassonne. Parmi les offres, beaucoup de CDD, d'emplois
saisonniers, de temps partiels... Pas vraiment de quoi être
euphorique. "Il faut véhiculer un message positif. Notre mission est
de faire revenir les gens dans la bulle sociale", a souligné avec
ferveur Serge Esteban. Aujourd'hui, le salon se poursuit jusqu'à
midi. Gageons qu'il va y avoir encore beaucoup de monde en quête de
"TAF".
Christophe CASTAN.

"C'est vraiment dur d'avoir un CDI" Jérémy, 24
ans.
"Je
recherche du travail dans le secteur tertiaire, très exactement en
comptabilité. Je sors d'un CDD de deux mois. J'ai un BTS
comptabilité en poche, je viens voir les annonces d'emploi. C'est
vraiment dur d'avoir un CDI".
"Je veux des infos sur la création d'entreprise" Aurore, 30 ans.
" Je
voudrais monter une boîte de coaching en insertion professionnelle.
J'ai une expérience de dix ans dans le social. Je suis en pleine
phase de réorientation professionnelle".
"Une expérience de 17 ans dans l'informatique" Yannick, 40 ans.
"J'étais directeur informatique d'une grande banque à Paris. J'ai
été licencié. J'ai fait l'effort de venir au salon invité par Pôle
emploi. Mais il n'y a aucune offre pour moi ici. A part à Toulouse,
il n'y a pas de travail dans mon domaine dans l'Aude".
"C'est intéressant de rencontrer les entreprises" Cindy, 22 ans.
"Je
suis venue au salon car c'est intéressant de rencontrer les
entreprises en face à face. J'ai amené des CV. J'ai déjà une licence
de psychologie. Mon objectif est de trouver une entreprise qui
veuille bien me proposer un BTS sanitaire et social en alternance".
"Mon objectif... un emploi dans la banque" Amandine, 22 ans.
"A la
base, je recherche plutôt un travail sur Toulouse car j'habite
Castelnaudary. Je tente aussi à Carcassonne. J'ai une licence en
gestion-comptabilité. Mon objectif est de trouver un emploi dans la
banque. Je recherche depuis octobre..."
"Je cherche une formation de béton ciré" Christophe, 45 ans.
"J'ai
travaillé 25 ans dans la restauration puis deux ans dans
l'artisanat. J'ai été licencié. C'est la première fois de ma vie que
je me retrouve au chômage. Je cherche aujourd'hui à faire une
formation de béton ciré... J'ai envie de me lancer dans la
décoration".
Le Dôme envahi par les candidats 
Hier, le Dôme, qui accueillait le salon
Travail avenir formation (Taf ), a été submergé par les personnes en
recherche d'emploi ou de formation. Parmi elles, de nombreux
allocataires envoyés par l'ANPE, mais aussi des étudiants désireux
de se lancer dans la vie active et d'autres qui souhaitaient se
reconvertir. 5 850 visiteurs ont déambulé sur les 170 stands, soit 1
650 de plus qu'en 2007. Et le salon continue ce matin.
Parmi les secteurs qui recrutent actuellement, celui de la beauté
s'avère en plein essor. Un constat encore plus valable pour les soins
de beauté et les coiffures à domicile car cette activité de
proximité répond à une demande des clientes, mais aussi des
salariés.
Au salon TAF, Catherine Thiéroux, Esthéticenne chez Auriège, une
enseigne spécialisée dans la beauté à domicile, présente sur toute
la France, confirme cet engouement."Nos salariées peuvent adapter leurs horaires, travailler à temps
partiel. C'est intéressant pour les femmes qui ont des enfants,"
précise-t-elle. Côté finance, il est aussi possible de se faire un
bon salaire. "Il n'y a pas de fixe mais on peut bien s'en sortir. Ce
qui compte, c'est de se faire une clientèle et, surtout, de la
fidéliser." Cette caractéristique du métier fait que Catherine n'est
pas limitée en offres d'emploi. Sur la matinée, elle a accumulé
quinze candidatures, toutes revues lors d'un second entretien
presque formel, programmé le 27 mars. A la clé, un CDI pour devenir
coiffeuse, esthéticienne ou conseillère de vente à domicile.
Vanessa de Puichéric, apprécie le concept : " J'ai déjà été
coiffeuse dans un salon mais je préférerais faire ce métier à
domicile. Ça facilite les chose car j'ai une vie de famille. Je suis
venue au salon pour chercher ce genre d'entreprise et donc, j'espère
bien décrocher ce contrat".
C'est ce qu'on lui souhaite.
Marie- Hélène DEGAUGUE
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